Workout motivation


Trouver la bonne appli : j'ai longtemps couru avec une simple montre, et avec le recul, je ne suis plus étonnée d'avoir souvent laissé tomber puis repris la course. Impossible de mesurer mes efforts si ce n'est mon endurance, je me lassais vite. Il faut dire aussi que la course n'est pas tout à fait le sport qui fait ses preuves rapidement sur notre corps. Puis, j'ai découvert Runtastic et aujourd'hui je cours avec Nike+Running : c'est psychologique, mais désormais, je vois mes performances et trouve la course plus intéressante. Et l'appli devient alors une véritable source de motivation. 

S'entraîner avec le bon équipement : bon, OK, ici je vise plus le style que la qualité (qui vont toutefois ensemble, surtout pour les baskets). Mais étant donné la tête que l'on a en faisant du sport (et d'autant plus à 7h du matin à peine réveillée, pas maquillée), une jolie tenue de sport ne me paraît pas si superficielle. 

Se concocter la bonne playlist : pour être honnête, je cours rarement en musique. J'aime ce temps suspendu, pendant lequel je ne pense à rien, à tout, à ma journée, à mon bien-être, et la musique n'a pas toujours sa place. Toutefois, pour ceux et celles qui ne peuvent s'entraîner sans musique, je vous conseille de créer votre propre playlist running ou d'aller jeter un oeil sur celles déjà existantes sur Spotify.

Trouver une copine de torture : qu'elle soit à l'autre bout du pays ou à vos côtés lors de vos entraînements, il est plus facile de se motiver pour enfiler ses baskets si l'on est 2 (ou plus). On se coache mutuellement, on se donne nos résultats, et on progresse ensemble. Et lorsque l'on a dit "rdv demain 7h15", on ne peut décemment pas annuler en éteignant son réveil. 

Accepter les jours "sans" : à la base, je ne suis pas une grande sportive, mais je m'améliore avec le temps et prends de plus en plus de plaisir à m'investir dans le sport. Toutefois, on ne peut pas progresser continuellement. Il y a cette fois où, après 5 courses progressives jusqu'à atteindre plus de 7km, je me suis arrêtée la fois d'après à 4.5km, dans l'incapacité d'avancer davantage. Inutile d'être déçue, c'était juste un jour où je n'étais pas en forme. 


Balayer les excuses : avant d'être véritablement accro à la course, il y a cette période où l'on se cherche des excuses pour sauter un entraînement. Je suis encore dans cette phase. Le manque de sommeil, la pluie, la fatigue physique, il est si facile de se dire "allez, ce n'est rien si je rate celui-ci". Dans ces cas-là, je préfère me rappeler qu'un peu d'exercice vaut mieux que pas d'exercice du tout.


Savoir mesurer (et apprécier) ses progrès : tout comme il faut accepter qu'il y ait des jours sans, il faut aussi savourer les petites victoires personnelles. Oui, 500m de plus par rapport à votre dernière course, c'est un progrès !


Trouver son créneau : pour moi, c'est certainement le plus dur lorsque l'on se met au sport. Trouver le temps, entre son boulot, sa vie, ses amis, son mec, le ménage, les courses, les weekend. Il ne faut pas non plus oublier de l'adapter à son rythme qui peut changer (avec un nouveau job par exemple). une fois qu'il est bien ancré dans son emploi du temps, les entraînements deviennent une habitude.

Eviter les séances identiques : c'est la répétition qui peut lasser lorsque l'on commence un sport. Pour la course, par exemple, j'essaie de changer de trajet lorsque je suis lassée de celui que j'emprunte d'habitude. Le temps passe ainsi plus vite. L'idée étant de faire du sport et non de n'en faire qu'un, il est aussi important de parfois switcher son jogging par une heure de piscine ou une balade à vélo. 


Se fixer des objectifs réalisables : personnellement, j'ai du mal à tenir sur la durée un sport sans objectif. C'est ainsi qu'il y a deux mois, j'ai décidé de m'inscrire à La Parisienne (une petite course de 6,7 km pour la débutante que je suis) : d'une part, j'ai un objectif concret qui fait que si je saute un entraînement, je sais que je manque une chance de progresser pour être au top le jour J et me sens coupable. D'autre part, lorsque j'atteins ou dépasse la distance que je courrai dans un peu plus d'un mois, c'est un beau sentiment de fierté qui m'envahit.

1 comment:

Aurélie said...

Trop bien cet article !
J'ai couru 4,7 km cette semaine (je continue à lentement me rapprocher des 10 km ^^).